Défi Sampoésie n° 243 : le temps d'une tasse

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The chaud et feuille d automne

Une tasse simplement posée, un regard par la fenêtre… 
et tant de possibles à écrire.

- Sandra Dulier, Plume Funambule -
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Commentaires

  • Alex

    1 Alex Le 20/09/2026

    La pluie écrit tout bas sur la vitre réchauffée ;
    Vers le fond de ma tasse, une goutte a glissé ;
    Les épices d’automne au chocolat mêlées
    Répandent leur parfum dans l’air velouté.
    sandradulier

    sandradulier Le 20/09/2026

    Merci Alex pour ce joli poème.
  • Albi

    2 Albi Le 14/09/2026

    Le temps d’une tasse,
    je reste là.

    Je regarde dehors,
    sans vraiment regarder.

    Ma boisson refroidit un peu,
    comme souvent,
    parce que je pense à autre chose.

    À ce que j’ai fait,
    à ce que je dois faire,
    à des choses qui n’ont rien à voir.

    Puis je bois une gorgée.

    Et pendant quelques secondes,
    je ne pense plus à rien.

    Juste à la chaleur,
    au goût,
    à ce moment tout simple.

    Ce n’est pas grand-chose.

    Mais parfois,
    ça fait du bien.
    sandradulier

    sandradulier Le 14/09/2026

    Merci Albi. Un regard sur le pluie, un regard sur le temps.
  • Laurine

    3 Laurine Le 14/09/2026

    Il suffit d’être là,
    dans ce minuscule présent
    qui tient entre deux mains
    et réchauffe doucement
    tout ce qu’on croyait pressé.
    sandradulier

    sandradulier Le 14/09/2026

    Merci Laurine, et bienvenue.
  • Lucas

    4 Lucas Le 07/09/2026

    Une tasse.
    La pluie.
    Une feuille sur le rebord.

    Et ce silence soudain
    assez vaste
    pour y écrire un monde.
    sandradulier

    sandradulier Le 07/09/2026

    Merci Lucas. Horizon court et vaste. J'aime beaucoup.
  • Sophia

    5 Sophia Le 07/09/2026

    Le temps d’une tasse

    La pluie a posé ses doigts
    sur la vitre
    et le jour s’est fait plus lent.

    Sur la table,
    une tasse garde entre ses mains
    un peu de chaleur.

    Je ne fais rien.

    J’écoute seulement
    le silence infuser,
    le vent déplacer l’automne,
    une feuille hésiter
    avant de quitter sa branche.

    Au-dehors,
    le monde poursuit sa course.

    Ici,
    le temps tient tout entier
    dans un cercle de porcelaine
    et quelques volutes
    qui bientôt ne seront plus rien.

    Alors je prends mon carnet.

    Il suffit parfois
    d’une fenêtre embuée,
    d’une pluie légère,
    d’un thé oublié,

    pour que s’ouvre,
    entre deux gorgées,
    un chemin que l’on ne cherchait pas.

    Et sur la page blanche
    je laisse entrer
    ce qui voulait simplement
    être regardé.
    sandradulier

    sandradulier Le 07/09/2026

    Un regard simple est souvent poétique. Merci Sophia.

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